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Profil de abdoulaye ahmat gnoroty

Pseudo abdoulaye ahmat gnoroty
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Site web : http://berienligne.com. Abdoulayee.skyblog.com
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TCHADIEN UN JOUR
TCHADIEN TOUJOURS


TCHAD... 


Fiere de mes racine, de ma famille, de ma viie...De mon pay!!
je changerai sa pour rien au monde..
Amo-Te Tchad
Pays de mes origines,
Je ne suis pas nais sur ta terre,
Mais pourtant tu coul si fort dans mes vaines,
Quand je te quitte 

c'est avec les larmes aux yeux et le coeur gros,
C'est sans doute ca la "Saudade" 
Ce sentiement bien connu de tous les tchadien,
parfois et si souvent ton soleil la chaleur de ton peuple me manque, 
je sais qu'une partie de mon coeur battra toujours pour toi,
Tu es en moi, et tu as fait de moi se que je suis aujourd'hui...








Araw kowré « les Arabes ont envahi le pays »
Durant la Mahdiyya (1881-1898), beaucoup de Zaghawa du Dar For dont les chefs s’étaient ralliés furent enrôlés pour aller combattre dans les rangs de l’armée mahdiste. Ces contacts favorisèrent leur islamisation.
Au Tchad, l’arrivée des Français bouleverse les rapports de force. En 1912 ils placent Haggar à la tête du sultanat Kobé. Il vient, avec l’aide d’un détachement français, d’éliminer le sultan Abderaman Firti, vaincu et tué à la bataille de Tiné.
En 1936, Haggar est à la tête de tous les Zaghawa du Tchad. A sa mort, en 1939, son fils Abderaman lui succède dans cette fonction. Bakhit, l’actuel sultan, succède à son père Abderaman en 1997.


Deux brèves notices biographiques : Hassan Djamous et Mahmud Beshir Djama’a
Hassan Djamous est un Zaghawa appartenant au clan todura. Il est aussi apparenté au clan kolyala par son arrière grand-mère maternelle.
Agent agricole formé à l’école de Ba-Illi. Il rejoint le Frolinat de Goukouni Weddeye dont il se sépare en 1979 pour rejoindre le camp des FAN d’Hisein Habré. Après la victoire des FAN en juin 1982, il occupe plusieurs postes ministériels : Plan et Coopération, Travaux publics, Mines et géologie et Fonction publique. Élu au comité central de l’UNIR en 1984, il est nommé en 1985 commandant en chef des Forces armées nationales tchadiennes (FANT). Il porte un coup d’arrêt aux prétentions de la Lybie à Ouadi Doum puis à Maaten-Sarra en territoire libyen (cf. Bichara Idriss Haggar. Tchad. Témoignage et combat politique d’un exilé, L’Harmattan, 2003 : 136-138).
Il s’enfuit du Tchad le 1er avril 1989 avec Idriss Déby , blessé au Soudan et ramené à N’djaména, il y mourra sous la torture.


Mahmud Beshir Djamma’a est un Zaghawa Twer appartenant au clan lille. Ingénieur hydrologue formé aux USA il fut dans les années 60 co-directeur du UNSF Jebel Marra Project. Il fut aussi un des premiers hommes politiques du Darfour. Devenu ministre de l’irrigation en 1986-1988 cet hydrologue conçut de grands projets de développement pour sa région, mais son gouvernement fut renversé par la junte actuellement au pouvoir (coup d’État de 1989 du général Omar El-Béchir et du leader islamiste Hasan El-Tourabi).











Recherche sur la tribu de Zaghawa
Mots-clés : Zaghawa, vie sociale, dogmes et doctrines, mariage, dot
Introduction : Réellement, on considère la tribu des
Zaghawa qui possède plusieurs branches, comme une
des plus grandes tribus au Tchad et au Soudan même en
Afrique bien qu’elle possède des coutumes différentes.
J’ai trouvé qu’il est difficile d’écrire une recherche sur
toutes les coutumes. Pourtant j’ai limité la recherche sur
les coutumes les plus célèbres. De plus, Cette recherche
étudie une partie du patrimoine des Zaghawa. On voit
clairement que les rameaux de cette tribu ne se
différencient pas dans leurs coutumes malgré le
dispersement et malgré le nomadisme. C’est parce que
leurs coutumes viennent d’un seul patrimoine et font
partie d’une culture.
Le lecteur va trouver de nombreux mots du dialecte Zaghawa. Certes, je n’aime pas
les détourner. Et parce qu’ils sont difficiles à traduire. D’un autre côté, les motivations
qui m’ont poussé à m’intéresser à ce sujet sont nombreuses. Mais la première c’est
parce que je suis un des membres de cette société tribale objet de cette recherche.
Alors, il m’est nécessaire d’avoir une connaissance profonde de tout ce que possède
cette société comme culture et patrimoine. De plus, pour leur servir de document, je
me hâte de faire un essai modeste pour les ramasser et les faire connaître à tout le
monde si cela est possible.
La vie sociale: Le régime social des Zagawa se fonde sur le régime tribal. Où les
coutumes règnent et contrôlent les comportements personnels plus que la loi.
Franchement, l’individu respecte le patrimoine de la tribu. Dç plus, il tâche de le
sauvegarder.Également, les notables disposent d’une place prépondérante au sain
de la société. Surtout, ils représentent le conseil législatif En suite, ils ont l’influence
décisive et leurs décisions sont effectives et obligatoires pour régler des différents.
Par ailleurs, on appelle l’autorité « Keini» ça veut dire «le doux et le délicieux ». Le
régime est héréditaire chez la plupart des rameaux de la tribu. Le chef de la tribu est
considère le gouverneur. Normalement, il descend d’un fort et grand rameau. Il lui
faut être sage, vaillant, gentil et avoir une forte personnalité. De plus, il faut être
soutenu par une famille cohérente dont les membres sont durs et puissants. En
réalité, les maires et les notables assistent le gouverneur pour faire marcher les
affaires gouvernementales. En même temps, le gouverneur a une garde privée, un
tribunal populaire et une prison locale.
Les dogmes et doctrines: Il est difficile de savoir quand l’islam a pénétré chez les
Zaghawa. Mais il est probable que les Zaghawa étaient musulmans avant leur arrivée
du Nord d’Afrique et ils tiennent aux principes islamiques.Quant à certaines doctrines
idolâtries, c’est parce que les habitants orignaux les «hadahid» sont un groupe
indépendant et il est difficile des les joindre aux rameaux des Zaghawa et des autres
pratiquaient des cultes idolâtries quand les Zaghawa sont venus. Les Zaghawa sont
influencés par ces pratiques. Bien que l’idolâtrie ne fut pas considérés comme système religieux, mais certains rites étaient pratiques bien qu’on croyait en l’unicité
de Dieu et pratiquaient les rites musulmans. Une des pratiques idolâtries chez les
Zaghawa, est le don des offrandes à certaines montagnes. Particulièrement la
montagne de «Koubé» où l’on égorge une chamelle enceinte chaque année. Alors
c’est le chef de la tribu qui effectue cette oeuvre. En de hors de cela, la plus part
d’eux sont de bons croyants et leur foi est forte et vivante. La zone des Zaghawa était
en contact avec le royaume islamique du Wadday. De plus, les Zaghawa étaient très
attachés au mouvement sounoussi au Maghreb. Voilà pourquoi les sectes et les voies
mystiques n’ont pénétré que dernièrement. D’un autre côté, l’école Malikinte y
domine. Surtout, les Zaghawa s’opposent au christianisme et ils le poussent
durement.
Le mariage: Toujours, on choisit une femme de la tribu pour l’épouser. Rarement,
on épouse une femme hors de la tribu.
Le choix de la femme: L’homme c’est lui qui décide de choisir une telle femme
pour être sa partenaire de la vie. Les proches n’y interviennent que pour conseiller.
Surtout, la femme jouit du respect de la famille de son mari et elle vit honorée. La
tribu des Zagawa a des critères particuliers qui doivent se trouve chez future femme,
il faut qu’elle fasse partie d’une famille chaste et il veut mieux qu’elle ait des frères.
Apres la satisfaction de la famille du mari, ses membres vont chez la femme choisie
pour demander sa main à son tuteur (son père) ou bien d’un autre. Puis, ils vont
chez les membres de la famille de la femme pour savoir s’ils sont d’accord. Peut être
les prétendants à sa main seront nombreux. Alors c’est elle qui décide de se marier
avec un des prétendants.
À ce moment là, les autres reculent avec bien vaillance. Puis, les deux familles
précisent le temps des fiançailles. Pendant les fiançailles, les familles délibèrent en
vue de la dot. Autre fois, on la paie en dromadaires et en vaches. Sur tout, la famille
du mari procure peut être d’autres choses comme des armes à la famille de la femme
pour plaire. D’ailleurs, on n’accepte jamais les ânes chèvres comme dot. Mais on peut
le faire comme cadeaux.
La dot: Elle se différencie d’une branche à l’autre. La plus chère, c’est chez «Bidiat»
on paie 40 dromadaires chez eux. Quant aux « Koubé », on paie entre 30 à 40
vaches, pour les autres branches, on paie environ 12 vaches. Il faut savoir que la dot
doit être payée par avance.
Les proches du mari doivent habituellement participer à la dot. On appelle la
participation « Awona» ça veut dire l’aide ou la coopération. Contemporainement, le
paiement de la dot en animaux est fini. On la paie en argent. On déclare les
fiançailles par cris de joie et en un coup de fusil. Généralement, les fiançailles seront
par le paiement de la dot et par la cérémonie du mariage.
La noce: La noce dure une semaine. C’est pour quoi on l’appelle «Soubou» elle est
considérée comme la fête la plus importante dans la vie. La noce est précédée la
préparation de la femme et par la construction de la maison. Surtout, la mère de la
femme va donner à sa fille des bijoux et elle lui fait mettre du hénné sur les mains et
les pieds. De plus, on prépare des meubles, des vêtements et des parfums.
Le cortège nuptial « Bogoura Souri»: Joyeusement, on conduit le mari à cheval
chez sa femme cela sera pendant la nuit. Il sera accompagné de ses proches et de
ses amis qui montent à cheval. Les filles marchent à pied autour le cheval du mari en
chantant. Le cortège sera accompagné par le tambour. Quand le cortège arrive chez
la femme, il trouve la porte fermée par un rameau épineux qui est pénible à
pénétrer. Derrière ce rameau, il se trouve des jeunes gaillards dégainant des sabres
et des lances en recours à la force. Franchement, cela ne signifie pas la méchanceté,
mais cela pour montrer que la femme fait partie d’une famille noble et brave. À ce
moment, on ne tambourine pas. Alors un des proches du mari annonce qu’ils font un
cadeau précieux à la femme. Alors les femmes poussent des cris de joie
solennellement. Puis, les proches de la femme ouvrent la porte en accueillant les
arrivants.
Pourquoi le refus est-il dans quelques mariagesRéellement, il y a certains aspects du
refus qui se passent rarement. Cela à cause de l’obstination de la famille de la
femme. Alors la famille et la société risquent d’avoir des problèmes. Et voilà les
conséquences de cette obstination comme ci-dessous.
Premièrement, il arrive que le jeune homme aime la fille et dans le même temps elle
échange les sentiments. Au contraire, ils font face au refis de leurs familles pour une
raison frivole. Alors, le mariage sera impossible selon la manière normale. C’est
pourquoi ils conviennent de s’enfuir autre part pour se
marier là bas officiellement. C’est qu’on appelle «Degouri». De plus, ce mariage sera
accompagné par des problèmes familiaux. Deuxièmement, il arrive que la fille refuse
le prétendant à sa main qui est imposé par ses parents. Peut être ce refus à cause de
son âge ou parce qu’il est marié par avance. De plus, peut-être elle est passionnée d’un autre jeune homme qu’elle voit comme le cavalier de ses rêves mais ses parents
ne le veulent pas. En ce cas, on appelle cette fille qui refuse «tainétamé » ça veut
dire une fille ambitieuse.Il y a nettement quelques signes physiques qui indiquent
que la fille refuse, ces signes sont :
A: Elle se prive de mettre des bijoux, des parfums et des produits de beauté si les
causes de son refus ne sont pas finies. De plus, elle ne met pas les colliers sur elle.
B : Elle natte ses cheveux en corde comme une veuve signifiant la tristesse. Elle met
aussi une plume d’autruche dans se cheveux.
C: Toujours, elle apparaît dans les marchés et les places populaires en chantant des
chansons tristes et pleines des griefs en calomniant la personne qui lui est imposée.
C’est pour cela qu’elle deviendra bien célèbre et ses chansons se publient dans tout
le pays.
Vraiment, cette présentation montre que cette fille souffre beaucoup du refus qui
vient des moeurs sociales, mais garce à son attitude et son insistance elle aura la pitié
de la société. Alors, la société décide de la séparer de ce lui qu’elle n’aime pas.
La polygamie: Tous les rameaux de la tribu des Zaghawa sans exception
appliquent la polygamie selon la loi divine «quatre femmes au maximum» Dieu a dit
«il est permis d’épouser deux, trios ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent ».
Ce phénomène se trouve surtout permis dans les catégories ci-dessous :
A : Les dirigeants d’un pays et les dynasties régnantes, ils se marient dans plusieurs
branches pour consolider leur pouvoir.
B : Les riches diversifient les femmes pour donner naissance à
plusieurs enfants.
C: L’homme dont la femme n’a pas la possibilité de donner la
naissance, se marie avec une autre femme en souhaitant que
dieu lui donne des enfants.
D : L’homme se mai-je avec la veuve de son frère qui est mort
bravement pour protéger sa famille. D’un autre côté, la femme accepte avec plaisir
que son mari ait une autre femme à côté d’elle. En suite, le mari toujours consulte sa
femme quand il veut se marier avec une autre femme.De plus, si le mari arrive d’un
voyage, dans le cas ou il a plusieurs femmes, il va d’abord chez la première pour
passer la première soirée chez elle. Puis, il partage les autres soirées avec les autres
femmes comme il veut.
Le divorce: Réellement, on trouve que le divorce est très rare dans la plus part des
rameaux des Zaghawa. C’est à cause de la considération et le mélange des
descendances. De plus, parce que leur vie est très simple. La femme devra rendre
toute la dot qu’on lui a donnée au moment du mariage, quand elle a demandé le
divorce. D’un autre côté, la veuve sera obligée de se marier avec un des membres de
la famille de son mari s’ils ont des enfants.
Franchement, tout ça dans le passé mais maintenant, la femme a le droit de se
marier avec qu’elle veut même s’il est en dehors de la famille de son mari. Et aussi on
applique la même chose pour celle dont le mari est mort. C’est parce qu’il y a un
proverbe populaire qui dit « la mort est un divorce ».
Les contes et les proverbes
Le patrimoine de la tribu des Zaghawa est plein de contes et de proverbes. TI y a
aussi des histoires des héros et des histoires d’amour. Surtout, il y a des histoires de
voyage et des aventures. De plus, il y a des plaisanteries. Quant aux proverbes, leurs
buts se diversifient avec la création. De même, le conte contient l’information,
l’imagination et le plaisir. Et il représente une création mentale et un outil
pédagogique.
Les contes populaires: Chez nous, «les Zaghawa », le conte est complet et en
même temps il contient tous les arts connus. Il y a ceux qui parlent des génies, des
monstres et des animaux sauvages qui portent le malheur. D’un autre côté, la vallée
de «sira» représente le théâtre des contes.
C’est parce que cette vallée est entourée par des forêts touffues et épineuses où des
animaux sauvages se trouvent. Alors, on pense que c’est le siège des génies. On
trouve que les contes chez les Zaghawa sont de deux sortes: Les courts qui traitent
d’une sérieuse question et les longs qui parlent d’une longue histoire.
Les contes longs : Ces contes appartiennent aux grands-mères. Et on les appelle
«Oubotie» c’est-à-dire les contes des grand-mères. Généralement, la grand-mère
connaît des grands nombres des contes intéressants pour les raconter aux petitsenfants
à près le dîner. Avant que la grand-mère commence à raconter, les petitsenfants
répètent « sassa» ça veut dire le silence a fin que tout le monde puise
entendre clairement.
Les contes courts : Ils dépendent de l’intelligence dans la quelle l’imagination se
mélange avec le mensonge et l’exagération. Par exemple le conte suivant:
Il était une fois deux hommes qui se sont rencontrés, ils s’appelaient le monteur et le
plus grand menteur. Chacun prétend qu’il devance l’autre en mensonge et en
exagération. Alors, le plus grand menteur invite l’autre chez lui pour lui assurer qu’il est excellent dans ce domaine. Quand le menteur rend visite au plus grand menteur,
le plus grand menteur n’était pas là. Seulement, il a rencontré son fils et voilà la
conversation entre les deux.Le menteur : Ô petit où est ton père?
Le fils : Il est allé traiter la distorsion du chemin parce qu’une personne importante
nous rend visite aujourd’hui. Peut-être c’est vous. Attendez un peu mon père va venir
bien tôt.
Le menteur : Je suis en retard parce qu’il y a un incendie sur la mer et je me fatigue
à l’éteindre parce que j’étais seul. Le fils : C’est vrai parce que j’ai vu les canards
s’envolés et leurs ailes brûlées. Le menteur : Si tu est comme ça, comment ton père
sera-t-il au revoir.
La vengeance et le secours.
On trouve que l’histoire des Zaghawa est pleine des guerres dont leurs causes sont
nombreuses. Il y a des causes intérieures qui sont entre deux rameaux de la tribu ou
entre deux familles. Alors que les autres causes sont extérieures et ont lieu entre une
branche de la tribu et une autre voisine ou lointaine à cause des démarcations ou du
pâturage. Comme j’ai dit par avance, les causes de ces guerres sont nombreuses
mais les plus répandues sont celles qui concernent le mariage, l’honneur et la dignité
qu’on ne néglige jamais. On les considère comme les problèmes les plus compliqués
qui guident quelques fois au meurtre intentionnellement ou erreur. De plus, pour
arrêter ces disputes, il faut recourir à la cour martiale ou aux conseils des
réconciliateurs. Quand il y a eu le meurtre, il faut faire mesures de «Diah» «prix du
sang» qui est toujours payé en animaux. De plus, les membres de la famille de
l’assassin s’associent pour payer la « Diah ».
Diah: Quelques fois une des soeurs de l’assassin se marie avec un des membres de
la famille du tué. C’est comme tin signe de reconsolidation de fraternité entre les
deux familles. Également, toutes les branches de la tribu s’unifient dans les grands
événements comme la guerre, la vengeance et le secours, Toujours, ils obéissent aux
ordres de leur chef et ils répondent à l’appelle de la personne qui pousse des cris de
détresse en lui donnant la main de l’aide le plus vite possible. De plus, on protège ce
lui qui se protège d’eux quels que soit les résultats. C’est pour cela qu’ils entrent dans
des guerres gratuites où ils n’ont pas d’intérêt. Dans le même temps, ils ne sont pas
les auteurs de ces guerres. Mais on y entre pour secourir ce lui qui pousse des cris
de détresse. D’autre part, on trouve que chaque guerre à ses causes mais les plus
répandues sont les guerres qui se produisent à cause des pâturages, des sources
d’eau et de l’entrée des animaux dans les champs des tribus voisines.
La vengeance: Les Zagawa comme les autres bédouins, sont braves et ont leurs
caractères solides grâce à l’environnement où ils vivent. De plus, on garde bien leur
dignité et leur identité. C’est pour cela qu’on trouve que la vengeance chez eux est
bien fixée malgré la civilisation, l’éducation et malgré le passage du temps.En suite, la
vengeance chez eux est une chose héréditaire depuis si long temps.
Franchement, la vengeance est devenue comme une chose vitale qui ne se plie pas
devant la loi ou à la logique. C’est pour cela qu’on considère comme un opprobre
d’abandonner. Voilà pour quoi les membres de la famille du tué cherchent l’assassin
pour se venger et ils le poursuivent même à près long temps.D’un autre côté ils ne se
calment jamais jusque ce qu’ils le tuent soit lui-même soit un de ses proches.
Pourquoi y a-t-il la vengeance ? :
A: La vengeance de ce lui qui a assassiné un des membres de la famille. En ce cas,
on se venge du meurtrier bien qu’il ait fini la condamnation à la prison. De plus, ils
ne le laissent jamais jusqu’à ce qu’on le tue ou qu’on paie la «Diah» fixée par la
famille du tué.
B : La vengeance de ce lui qui a fait intentionnellement une grande peine ou une
peine permanente à un des membres de la famille ou n’importe quelle branche de la
tribu.
C: La vengeance de l’ennemi qu’on appelle « bon» c’est la personne qui avait enlevé
la fiancée de quelqu’un ou ce lui qui avait enlevé une des femmes de la tribu. Parce
qu’on pense que ça touche la dignité et la sécurité de la tribu.
Conclusion : Bien que la tribu des Zaghawa ait une grande partie des coutumes
différentes et en même temps très riches, j’ai trouvé qu’une partie de cette culture
est déjà morte. Aussi je vois que le reste va mourir tant qu’il n’y a pas de
documentation sur ses coutumes. De plus, on trouve qu’il n’y a aucun intérêt ni au
niveau de l’individu ni au niveau gouvernemental.
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